Domaine II

Sport, jeux intellectuels et ateliers culturels : apprendre en s'amusant

Se rencontrer d'abord, apprendre ensuite.

Du sport, des jeux, de la musique. Des activités où l’on vient pour le plaisir, et où l’on repart avec des gens qu’on ne connaissait pas.

Bouger

Nos activités sportives

Le sport tient une place particulière dans nos activités, pour une raison simple : c’est la seule où l’on n’a pas besoin de bien parler français, d’avoir de bonnes notes ou de connaître quelqu’un pour être accepté dans le groupe. On passe le ballon à celui qui est démarqué.

Nos séances ne visent pas la performance. Il n’y a ni sélection, ni classement, ni niveau requis. L’objectif est que des jeunes qui ne se seraient jamais adressé la parole finissent par jouer dans la même équipe, puis par se retrouver en dehors.

C’est aussi une réponse concrète à un problème de coût. Une licence en club représente un budget que toutes les familles ne peuvent pas engager, surtout pour plusieurs enfants. Une activité gratuite ou à faible participation lève cet obstacle.

Réfléchir ensemble

Jeux intellectuels et esprit collectif

Échecs, jeux de logique, énigmes en équipe : ces activités ont l’avantage de renverser les hiérarchies habituelles. Le meilleur joueur d’un groupe n’est presque jamais celui qu’on aurait désigné.

Elles apprennent aussi quelque chose de rare : perdre sans que ce soit grave. Dans un jeu, on perd souvent, on recommence, et on progresse en observant comment l’autre a fait. C’est une gymnastique utile bien au-delà du plateau.

En équipe plutôt qu'en duel

La plupart de nos formats font jouer des groupes les uns avec les autres, pour éviter l’élimination et les longues attentes.

Ouvert à tous les niveaux

On peut arriver sans connaître les règles : elles s’expliquent en cinq minutes et s’apprennent en jouant.

Des formats courts

Une partie doit tenir dans le temps d’attention d’un adolescent qui n’a pas choisi d’être là. Au-delà, on perd tout le monde.

Écouter, jouer, chanter

Ateliers culturels

Nos ateliers culturels tournent beaucoup autour de la musique et du chant, avec une place importante donnée au répertoire camerounais. Ce n’est pas un choix décoratif : une partie des familles que nous accompagnons a un lien avec ce pays, et voir sa culture d’origine traitée comme un sujet sérieux, et non comme un folklore, change la façon dont on se sent accueilli.

Pour les autres participants, c’est une porte d’entrée. On retient mieux la géographie et l’histoire d’un pays quand on en a d’abord appris un chant.

Ces ateliers ne demandent aucune formation musicale. On y vient sans savoir lire une partition, et l’essentiel du travail se fait à l’oreille et en rythme, comme la musique s’apprend presque partout dans le monde en dehors des conservatoires.

Nous y ajoutons régulièrement des formats plus larges : contes, découverte d’instruments, initiation à la danse.

Nos actions au Cameroun

Ces ateliers font le lien avec les projets que nous menons sur place. Les deux se nourrissent.

Jeunes femmes & empowerment

La journée de la femme africaine, en juillet, mêle ateliers culturels et prise de parole.

Toutes l’année

Les vacances utiles et enrichissantes

L’été est la période la plus difficile pour les familles qui ne partent pas. Les structures habituelles ferment, les journées sont longues, et les jeunes se retrouvent souvent seuls chez eux pendant que les parents travaillent.

Notre programme d’été est plus dense que le reste de l’année : davantage de créneaux, sur plusieurs semaines, en mélangeant sport, jeux et ateliers. L’idée n’est pas d’occuper le temps, mais de faire en sorte que la rentrée ne se fasse pas après deux mois de vide.

Comment ça se passe

Qui encadre, et dans quel cadre

Les activités sont encadrées par des bénévoles de l’association. Certains ont une pratique du sport ou de la musique, d’autres viennent simplement aider à l’organisation : installer, accueillir, compter les présents, ranger.

Nous tenons à un cadre clair, annoncé dès le premier jour : on se parle correctement, on ne se moque pas de celui qui débute, et le téléphone reste dans la poche pendant l’activité. Ces règles paraissent banales ; elles font pourtant toute la différence entre un groupe où l’on revient et un groupe qu’on quitte au bout de deux séances.

Les parents peuvent rester, et sont les bienvenus s’ils veulent donner un coup de main. Plusieurs de nos bénévoles réguliers ont commencé comme ça.

S'inscrire à une activité

Dites-nous l’âge du participant et ce qui l’intéresse : nous vous indiquerons le prochain créneau.